2010-05 CHANDRE et Travaux d'Enfants

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Du 27 mai au 19 juin 2010


"Sortir de l'atelier"
Exposition de l'artiste CHANDRE

Présentation des planches originales de l'album Saint Kilda (TOME 1),
dessins, sculptures, peintures, et ce qui reste ...

"JACKS ATTACKS"
Présentation des travaux réalisés par les enfants et les jeunes des ateliers du mercredi du Centre Jacques Brel.


Vernissage, jeudi 27 mai à 18h
Espace d'art du Centre Jacques Brel

Exposition du mardi au dimanche de 14h à 18h


invitation_Chandre.pdf

CHANDRE

Né en 1977, Alexandre Schmit dit Chandre (contraction de son nom et de son prénom), vit à Thionville en Lorraine. Il a été formé à l’école d’arts Emile Cohl de Lyon.

Chandre s’est d’abord fait connaître en illustrant des récits courts dans des albums collectifs pour de jeunes maisons d’éditions. Il contribue également, en 2005, à l’adaptation en bande dessinée du célèbre roman d’Agatha Christie : « Meurtre en Mésopotamie » (scénario de François Rivière). Son trait réaliste et ses couleurs pastels correspondent bien à l’ambiance des roman d’Agatha Christie. Fort de sa première expérience réussie, il réalise seul l’adaptation d’un autre roman de la célèbre reine du crime : « Témoin indésirable ».

En 2009, il publie « Réglisse et Théo : La vie à deux ». De petites histoires où chat et chien se chamaillent puis se réconcilient, sous la plume tendre et impertinente de Chandre. Chandre s’exprime principalement par l’aquarelle, que ce soit en illustration ou en BD et aime « les univers qui ont quelque chose à raconter » …

La même année, il illustre l’histoire de Pascal Bertho : « Saint Kilda ». Le récit suit l’itinéraire de Darius Kingsley, jeune étudiant londonien, dans un archipel oublié du monde. Un jour de 1860, Darius débarque sur l’île où la société de Saint Kilda vit en totale autarcie depuis 1000 ans. Il découvre que le pasteur, guide spirituel de la communauté, fait régner une dictature intellectuelle, maintenant volontairement les habitants dans l’ignorance du monde extérieur.

L’histoire oppose en apparence la dureté de la société britanique et la douceur de la communauté de Saint-Kilda. Pourtant, au fil des planches, le malaise s’installe et le mystère s’épaissit sur le fonctionnement réel de ce monde.

Au niveau graphique, Chandre produit un travail méthodique et méticuleux. Décors maritimes et personnages du 19ème siècle bénéficient d’un traitement abouti, voire naturaliste et donnent vie à l’ambiance atypique de « Saint Kilda ».

Ce premier tome introduit une épopée romanesque qui, par son côté atypique et par le mystère qu’elle développe, invite de nombreux lecteurs à partager ce voyage au bout du monde.